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Pour favoriser l’égalité homme/femme, chouchoutons les papas!

La maternité: loi biologique et carburant des préjugés sexistes

Les inégalités homme/femme dans le monde professionnel persistent, tout comme les préjugés sexistes. Au niveau académique, le phénomène de l’”évaporation des femmes” au fil de la carrière scientifique est bien connu et étudié. C’est notre responsabilité collective de remédier à cette gabegie et à cette injustice. Le problème le plus prégnant, celui qui à mon avis doit retenir toute notre attention, est celui du biais lié à la maternité. L’idée d’une possible maternité d’une postulante rebute certains employeurs. La maternité occasionne indubitablement un frein dans le développement de la carrière des femmes. La société (et aussi l’université) perçoit ce coup de frein comme important et irrémédiable, alimentant un sentiment de fatalité vis-à-vis de la carrière débutante des femmes.

Il est certes un point sur lequel personne n’a de prise: la femme doit supporter seule le poids physique/biologique de la grossesse, de l’accouchement, de l’allaitement. Ceci est couvert par un congé de maternité de 15 semaines (un peu court d’ailleurs, mais soit). On peut tenter d’impliquer les hommes autant qu’on veut, cette différence majeure est imposée par une “loi biologique”. Il faut en tenir compte. Nous devons donc par exemple maintenir ou renforcer certaines politiques qui visent à contre-balancer ce “handicap de compétitivité” pour la carrière. Malheureusement, ces actions sont souvent mal perçues et parfois inefficaces.

Combattre le mal à la racine: maternité vs. parentalité

Pour le reste, le décalage réellement observé entre hommes et femmes dans la sphère professionnelle est bien plus grand que celui auquel on devrait s’attendre pour une indisponibilité de 15 semaines. Le décalage est en fait accentué par les préjugés collectifs: il est tacitement admis que, pour la jeune maman, l’impact de la maternité ne se limite pas à 15 semaines d’indisponibilité. Cette assertion est un préjugé en soi. Par préjugés, la société continue d’attendre de la femme qu’elle prenne – plus que l’homme – en charge les tâches liées à l’arrivée d’un rejeton.

L’importance du décalage dans les carrières professionnelles peut être combattue en travaillant à la déconstruction du mythe de la “maternité excessivement pénalisante”. Comment? En s’intéressant à la parentalité* plutôt qu’à la maternité. En réalité, c’est la parentalité qui est la plus pénalisante pour la carrière, pas tellement la maternité (à l’exception des 15 semaines “biologiques”). La parentalité, c’est potentiellement (idéalement) l’affaire des deux sexes! Se lever la nuit, aménager ses horaires, réduire son temps de travail effectif, sacrifier une partie de ses activités récréatives et sociales… Tant le papa que la maman peuvent le faire.

homme père congé parental égalité homme femme parentalité

La parentalité est l’affaire des deux sexes

En pratique, que faire? Il faut en priorité garder à l’esprit que la loi biologique est bien réelle et que les femmes doivent bénéficier de mesures de protection et de compensation reconnaissant cet état de fait. Mais mon point de vue est qu’il faut s’en tenir au strict minimum imposé par cette loi biologique. Aller au-delà dans les “discriminations positives” à l’égard des femmes devenues mères, c’est contre-productif. C’est confondre parentalité et maternité, renforcer les préjugés, accentuer les discriminations à l’emploi. Allons au-delà, oui, mais pour les deux parents! En Suède, le gouvernement offre un bonus financier significatif aux parents à condition que 270 des 480 (!) jours de congés parentaux soient répartis équitablement entre les deux parents. Way to go!

Pour reconnaître que l’arrivée d’un enfant dans un foyer est l’affaire du couple, il faut en effet reconnaître aux deux parents le droit de prendre leur part. C’est le cas au yeux de la loi belge, qui prévoit 4 mois de congé parental pour chaque parent. Ce n’est malheureusement pas le cas dans nos pratiques, même si ça progresse (la part des hommes ayant pris un congé parental est passée de 8% en 2002 à 26% en 2012). Diverses dispositions et habitudes propres au monde du travail – parfois réglementaires, parfois tacites – freinent les hommes dans leur (potentiel) désir de s’investir plus fortement dans la vie familiale.

Deux exemples concrets dans le monde académique:

(i) L’UCL offre un complément de rémunération (salaire garanti extra-légal) pendant le congé de maternité mais rien pour les congés parentaux ni pour le congé de paternité (10 jours). Ne serait-il pas opportun de revaloriser les congés qui concernent aussi les papas? Au-delà de la question de la rémunération il faut encourager le congé parental du père dans l’accompagnement et les dispositions pratiques, au même titre que le congé de maternité (par exemple pour se faire remplacer en charges d’enseignement). Sur le plan de la perception des collègues, des campagnes de communication doivent aider à valoriser le choix que fait un père en prenant un congé parental.

(ii) Pour certaines sources de financement de la recherche il existe une limite d’âge ou d’ancienneté pour le candidat. Parfois on donne aux femmes un an de “bonus” par accouchement, considérant implicitement que pour une femme, avoir un enfant lui occasionne 1 an de retard sur sa carrière scientifique (donc 52 semaines, pas 15!). Rien de tel n’est prévu pour le jeune père, même s’il prend sa part (ou plus que sa part) dans la gestion de la famille agrandie. Est-ce réellement la meilleure stratégie? Il faut avoir le courage – même (surtout!) en tant que féministe – de se poser la question du maintient de certaines faveurs octroyées exclusivement aux mères.

On le voit, pour que notre société évolue vers une acceptation d’une parentalité plus égalitaire dans laquelle les deux conjoints peuvent à leur guise s’investir tant sur le plan familial que professionnel, il est nécessaire de revaloriser certains droits accordés aux pères et probablement de remettre en question certains avantages accordés uniquement aux mères. En d’autres termes, il faut choyer les papas!

DD

 

* le concept de parentalité a une portée sémantique et juridique bien utile permettant de considérer aussi les cas des familles recomposées ou homoparentales et l’adoption (ce que je ne fais pas dans ce billet; toutes mes excuses auprès des personnes concernées).

UCL : Université Humaniste de Louvain ?

Le pouvoir d’un nom

Il y a quelques années, la communauté universitaire de Louvain était secouée par un vif débat opposant d’une part les partisans d’un changement qui voyaient d’un bon œil la suppression du « C » dans le nom de leur chère université et d’autre part des partisans du statu quo. J’ai moi-même à l’époque signé avec enthousiasme la pétition demandant la suppression du C. Je ne reviendrai pas ici sur les arguments de ce que l’on avait alors nommé l’appel « ULouvain ». Je conseille à ceux que cela intéresse de consulter la page suivante où les termes du débat sont posés de manière détaillée.

Ce qu’il faut retenir, c’est que les autorités de l’époque ont décidé de ne rien changer. De même, lors de l’élection du nouveau recteur en 2014, les deux derniers candidats en lice ont choisi de ne pas répondre à la question que j’avais posée lors du débat public de l’entre-deux tours. Que feraient-ils de cette question pendant leur mandat ? En substance, les deux candidats ont botté en touche : « il y a d’autres priorités, la communauté universitaire a besoin d’apaisement ».

UCL - Université catholique de LouvainEt depuis lors, en effet, la communauté universitaire semble plutôt apaisée (endormie ?) sur cette question. Le projet de fusion avec les autres universités qui auraient dû se regrouper sous la bannière “UCLouvain” (appellation où le mot « catholique » n’apparaît plus) a capoté. Par ailleurs, sur Internet et sur les réseaux sociaux, on évite d’utiliser l’acronyme « UCL » de peur d’être confondu avec le prestigieux University College London. Le logo aux trois lettres plébiscité il y a quelques années a été remplacé par un logo officiel où le nom complet de l’institution est présent en toutes lettres.

L’UCL est donc plus que jamais l’Université catholique de Louvain.

 

L’historique et le symbolique

Lors d’une récente réunion d’information proposée aux membres du personnel, un conseil très officiel (et très surprenant) nous a été prodigué. La réunion devait permettre de se former à informer nos (potentielles) futures recrues à propos des études, de l’institution, de la vie universitaire. Formation bien utile à l’approche des salons des études et autres réunions d’information ! Une partie de la réunion a été consacrée à tenter de désamorcer une question fréquente et embarrassante de notre public cible. Cette question c’est l’importance prise par le mot « catholique » à la fois dans le nom de l’institution, dans son fonctionnement, dans sa vie quotidienne. Question légitime s’il en est.

Et clairement, la question est fréquente. Très souvent, la question est aussi orientée : est-ce que je risque de me coltiner des messes à tout bout de champ ? Je suis musulman est-ce que ça pose problème ? Je suis athée est-ce que je peux le crier haut et fort ? Je suis pour le mariage gay, pour le droit à l’avortement, pour la recherche sur les cellules souches, contre les sociétés machistes et patriarcales,… est-ce que je trouverai ma place à l’UCL ?

La réponse à ces questions est claire: l’UCL ouvre ses bras à tous. L’UCL laisse chacun s’exprimer. L’UCL est à la pointe dans l’étude académique de la religion islamique (et une mosquée toute neuve vient d’être inaugurée à Louvain-la-Neuve). L’UCL se démarque des préceptes du Vatican en matière de recherche. À titre personnel je peux aussi témoigner : je n’ai jamais caché mon athéisme et cela ne m’a pas empêché de faire mes études et le début de ma carrière à l’UCL. Le professeur van Parijs, figure de proue de l’appel « ULouvain », est et reste un personnage très en vue de l’UCL. Dans la vie de tous les jours l’université catholique de Louvain n’a de catholique que le nom. Oh bien sûr, lors des cérémonies officielles, le primat de Belgique défile en tête de cortège. Oh bien sûr les évêques ont voix au chapitre via le pouvoir organisateur. Ces éléments reflètent l’histoire de l’institution qui, personne ne peut le nier, s’inscrit dans celle du catholicisme. Mais de nos jours ils sont devenus principalement symboliques.

 

« Catholique, ça veut dire humaniste »

Ce qui amène les « communicants » de l’UCL à jouer avec les mots. Voilà donc le conseil prodigué. Il suffit, disent-ils, de répondre que « catholique » ça veut dire « humaniste ». À l’UCL, nous « donnons la priorité à l’humain ; nous mettons l’humain au centre des préoccupations ». Ah, la belle affaire ! Peut-être qu’à l’ULB ou à l’Ulg ils mettent la priorité sur les vers de terre ou sur les cerfs-volants ? Soyons sérieux. L’Université est par essence humaniste ! Et, plus important que tout, l’humanisme n’est pas le catholicisme (lisez le dictionnaire si vous avez un doute !). La vérité, c’est que le mot « catholique » est devenu un héritage encombrant. Profitant de l’« apaisement » de la communauté universitaire, on l’endort encore un peu, et on joue avec le sens des mots pour ne pas devoir affronter cette réalité.

Ces contorsions sémantiques flirtent avec l’hypocrisie et reflètent le malaise qu’un grand nombre d’entre nous éprouvent lorsqu’il s’agit de porter l’étendard de l’UCL. J’y vois la perfidie du concessionnaire Skoda rappelant à un potentiel client qu’en dessous de sa carlingue à bas cout, il y a en fait un excellent moteur Volkswagen. Quoi que, par les temps qui courent, plus grand monde ne se vante de posséder un moteur Volkswagen… mais je m’égare.

Pour l’anecdote, un argument intéressant a aussi été évoqué : à l’UCL, avant les dissections sur corps humains, un temps de recueillement est systématiquement organisé avant de débuter. Élément de débat intéressant certes. Mais même si on parvenait à démontrer que dans les autres universités non confessionnelles les étudiants s’acharnaient comme des barbares sur les cadavres en faisant des claquettes, l’argument semble franchement insuffisant pour justifier la spécificité de l’UCL. Quelle proportion des 28,000 étudiants de l’UCL pratique des dissections sur corps humain ? Il se dirait aussi que l’UCL pratique une politique sociale beaucoup plus volontariste, avec des bourses plus généreuses et plus nombreuses pour les étudiants moins favorisés. Je me réjouis de le savoir, et j’utiliserai certainement cet argument lors des séances d’information. Néanmoins, je m’interroge : quel lien avec le catholicisme ?

 

Au-delà de la Belgique : l’international

Un des arguments clés dans le fait de garder le « C » de l’UCL, est notre attachement au continent latino-américain, très croyant. Un « marché » dont on ne peut se passer. Un argument plutôt économique que spirituel, donc. Je pose la question : est-ce que l’avantage compétitif conféré par le mot « catholique » en Amérique latine contrebalance significativement l’embarras que ce même mot provoque ici en Belgique ? Est-ce qu’on choisit sciemment de galvauder le sens des mots sur l’autel de la rentabilité économique ?

Nos signatures, nos cartes de visite, notre papier à en-tête portent fièrement l’étendard « catholique ». Il est illusoire de croire que ceci est vu d’un bon œil partout dans le monde. Sans aller à l’autre bout de la planète, prenons le cas de la France. J’ai moi-même effectué un séjour de recherche d’un an à Paris. Je ne compte pas le nombre de fois où j’ai été apostrophé sur la portée de ce nom. Chez nos voisins, il est souvent vu comme excluant.

L’humanisme est sans doute une valeur derrière laquelle beaucoup se rangeraient plus volontiers. Ceci étant dit, je doute fortement que ce mot permette de mettre en avant une éventuelle spécificité de notre institution. La réputation d’une institution universitaire passe par la qualité de la formation qui y est proposée, par les résultats de ses recherches, et par son positionnement international. La réputation de l’UCL peut sereinement être cultivée sur le mot « Louvain ». Si les autorités de l’UCL elle-même reconnaissent l’embarras occasionné par le mot « catholique », je continue de plaider par la suppression pure et simple du « C » et pour l’évolution vers l’appellation « ULouvain ». Je prie (!) en tout cas, pour que ce débat ressurgisse du placard, réveillant ainsi la communauté universitaire de son « apaisement ».

DD

 

Researcher, is your job done once your paper is published?

Getting a paper published is nice! Now, once online, is your job done?

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DD

Post-doc wanted! Materials science, sol-gel chemistry

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Applications now closed

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In the framework of a collaboration with an industrial partner (IRE) we are hiring a post-doctoral researcher for a 1-year project.

SCOPE:  In the context of isotope production for nuclear medicine purpose, we develop, characterize and  produce innovative inorganic sorbents at multi gram scale for radioactive substance separation and purification. We implement original sol-gel strategies to obtain new materials with an advanced control on texture, particle size and surface properties.

PROFILE:

Technical skills

  • Inorganic material preparation by classical and advanced production routes
    • spray drying, sol-gel synthesis, thermal treatments, …
    • shaping to meet industrial requirements, pelletization, sieving, …
  • Deep knowledge in material characterization with a large spectrum of techniques
    • morphology, composition, surface analysis, acido-basicity measurements, crystallinity, etc
    • Physi- and chemisorption
    • Specific area, pore size, …
    • Various microscopy techniques

Background and Personal skills

  • PhD degree in Chemistry, Chemical Engineering or proven experience in the field
  • Recognized experience in material sciences, micro and meso porous inorganic materials
  • Deep knowledge in inorganic chemistry, material sciences and in solid state interactions with fluids.
  • International references and publications in recognized journals are needed
  • Committed to results
  • Strong communication skills with ability to deliver periodical progress reports
  • Autonomous and systematic in the scientific approach
  • An ability to proactively interact with industrial partner

CONTACT: damien . debecker @ uclouvain . be (with CV, motivation letter)

Funded PhD position available in the field of coordination chemistry in relation with heterogeneous catalysis

Co-supervision by Prof. Michel Devillers (UCL) and Prof. Carmela Aprile (Univ. Namur)

Research topic:

IMCN - Institute of Condensed Matter and Nanosciences - UCLouvainCoordination chemistry approaches to enhance precursor-support interactions in catalyst preparation by playing with the hydrophilic-hydrophobic balance.

Context and domain of proposed research:

A 4-year Ph D fellowship is available in the frame of a large multidisciplinary research project (Concerted Research Project 2015-2020 – « PolarCat »)

  • with emphasis on fundamental aspects,
  • centered on a collaboration between several research teams of MOST (Molecules, Solids and Reactivity) division of UCL (E. Gaigneaux, D. Debecker, M. Devillers) and the laboratory of nanomaterials chemistry of Namur University (C. Aprile)
  • dealing with the control of the hydrophilic-hydrophobic balance in the preparation of heterogeneous catalysts

Focus of the PhD:

  • design, synthesis and characterization of coordination compounds of variable polarities (to be used as precursors), based on the transition metals of groups 4-5-6 and some post-transition elements such as Ga, Sn ,…
  • synthesis of inorganic supports with tunable polarities,
  • study and monitoring of the precursor-support interactions
  • catalytic applications in glycerol to solketal conversion or other reactions of interest

Practicalities:

This research will be essentially organized as a collaboration between UCL (M. Devillers) and UNamur (C. Aprile) and will take place mainly at UCL in Louvain-la-Neuve. Starting date: ASAP.

Eligibility:

  • Master in chemistry (or equivalent) – 5 years – obtained with honors (« distinction »)
  • With sufficient expertise in the field of preparation of coordination compounds and physico-chemical characterization of inorganic materials
  • The selected candidate will have to apply in parallel for the next FRIA call for PhD fellowships, as long as he/she will be eligible.
  • Good knowledge of French and/or English is required.

Applications:

  • CV with academic notes and letter of motivation describing the adequacy with the wanted profile) should be sent to Prof. M. Devillers (michel . devillers @ uclouvain . be)
  • Deadline is December 31st but application should be sent ASAP as the project could start immediately.

I am launching External Diffusion, a new blogging and social media platform for scientific work – Jump in!

Dear reader,

You may have notcied I have been blogging a little less frequently these days… Well actually, I have been writing two pieces about my recently published work (aerosol-made metathesis catalysts and acidic aluminosilicate foams) but I did not publish them here. They are placed on another blogging website that I am launching now, with the precious help of my brother (he is a true web and social media geek!).

external diffusion logo - blogging your science and sharing on social mediaIndeed, we are launching this new hub called External Diffusion. Please check it out! It is open to everyone, it is has a professionnal layout, it features visual contents and it is full of interactive social media options. We believe this platform can help foster scientific discussion online and build up communities and audience. You can contribute too, so jump in!

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DD

Bourse de doctorat dans le domaine de la chimie de coordination et de la catalyse hétérogène

Dans le cadre d’un projet de recherche multidisciplinaire (Action de Recherche Concertée 2015-2020 – « PolarCat »), nous cherchons à engager un(e) doctorant(e) qui mènera une thèse sur le thème:

“Coordination chemistry approaches to enhance precursor-support interactions in catalyst preparation by playing with the hydrophilic-hydrophobic balance”

en copromotion entre Prof. Michel Devillers (UCL) et Prof. Carmela Aprile (Univ. Namur).

Le projet proposé est:

– à caractère fondamental,
– centré autour d’une étroite collaboration entre plusieurs équipes du pôle MOST de l’UCL (E. Gaigneaux, D. Debecker, M. Devillers) et le laboratoire de chimie des nanomatériaux de l’Université de Namur (C. Aprile)
– axé sur le contrôle de la balance hydrophile-hydrophobe en matière de préparation de catalyseurs hétérogènes, une bourse de doctorat est disponible, à partir du 1er octobre 2015, pour une durée maximale de 4 ans.

La thèse portera sur

– la conception, la synthèse et la caractérisation de composés de coordination (précurseurs à base de métaux de transition des groupes 4-5-6, Ga, Sn ,…) de polarités différentes,
– la synthèse de supports inorganiques à polarité variable,
– l’étude et le contrôle des interactions pércurseurs-support
– les applications catalytiques dans la conversion du glycérol en solketal ou d’autres réactions d’intérêt

La recherche relèvera particulièrement d’une collaboration entre l’UCL (M. Devillers) et l’UNamur (C. Aprile) et sera principalement localisée sur le site de Louvain-la-Neuve.

Profil du candidat :
Titulaire d’un diplôme de master en sciences chimiques (ou équivalent) s’étant distingué au cours de ses études,
– soit ayant réalisé un travail de fin d’étude expérimental portant sur la préparation de composés de coordination et/ou la caractérisation physico-chimique de matériaux inorganiques,
– soit pouvant démontrer une maîtrise de plusieurs techniques relatives à ces domaines et qui seront utilisées dans le cadre de la thèse de doctorat (voir cidessus).
Le candidat s’engage à se présenter parallèlement au concours du FRIA tant qu’il est éligible.

Langues : une bonne connaissance du français et/ou de l’anglais est requise.

Les candidatures (CV avec résultats académiques + lettre de motivation démontrant l’adéquation du candidat avec le profil souhaité) sont à envoyer dès maintenant à Michel Devillers.

Contact :
Michel Devillers
E-mail : michel.devillers@uclouvain.be

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